Le projet : Une base. Une liberté totale. Un cadre clair.

Le point de départ

Chaque contributeur reçoit le même fichier. Un Ré muté, enregistré à 60 BPM, d'une durée de 60 secondes. Déposé à la SACEM.

Ce fichier, c'est le seul point commun entre toutes les productions. Tout le reste, c'est vous. Et moi, si vous souhaitez que je participe à votre contribution.

Ce que vous pouvez en faire

Laisser le Ré tourner et poser juste une ligne de basse. L'enfouir sous une orchestration complète. Écrire un texte par-dessus. Improviser. Déconstruire. Détourner. Faire quelque chose de minimaliste ou quelque chose d'immense.

Rock, ambient, jazz, électro, classique, chanson, musique du monde, bruitisme, poésie, silence. Aucun style n'est attendu.

Le fichier peut être utilisé une, deux ou trois fois dans une même production. Ce qui vous donne une production allant entre une et trois minutes. À vous de décider jusqu'où vous voulez aller et l'histoire que vous souhaitez raconter.

L'instrument avant tout

Resonare Sexaginta est un projet humain. Chaque partie doit être jouée sur un instrument réel : voix, guitare, piano, clavier avec banque de sons, percussions, cordes, cuivres, tout est possible et cette liste n'est pas exhaustive.

L'utilisation de l'IA pour composer ou générer des parties musicales n'est pas autorisée. Ce point repose sur la confiance mutuelle : il n'existe pas de moyen technique de le vérifier, et je ne cherche pas à en créer un. C'est un engagement personnel, pas une contrainte surveillée.

Une vidéo de votre session, même courte, même imparfaite, est la bienvenue. En studio, en répétition, en écriture. Elle ne sera jamais obligatoire, mais elle peut devenir un beau document pour raconter la fabrication du projet et/ou en story.

Les droits

Chaque production est déclarée à la SACEM comme collaboration artistique. Sociétaire ou non, tout contributeur est crédité sur l'œuvre, c'est une obligation légale, et la SACEM le permet explicitement.

Si vous êtes sociétaire SACEM, vous percevez directement vos droits via votre espace membre, selon les règles habituelles de répartition.

Si vous n'êtes pas encore sociétaire, vous serez crédité sur l'œuvre. En revanche, la SACEM ne peut reverser des droits qu'à ses propres membres, il est dans votre intérêt d'adhérer. Pour prétendre à une adhésion, il faut justifier de l'exploitation d'au moins une œuvre (plus d'information : → Adhérer à la SACEM. Si vous devenez sociétaire ultérieurement, votre compte non-sociétaire est automatiquement mis à jour en interne.

Pour les revenus issus des plateformes de streaming, chaque contributeur doit disposer d'un compte artiste sur les plateformes concernées. C'est via ce compte que sa part est distribuée, je ne peux pas percevoir et reverser à votre place, ce n'est juridiquement pas possible.

Pour une éventuelle édition physique (pressage de CD ou vinyl) les modalités de rétribution seront discutées directement avec les contributeurs concernés, au moment venu. Ce n'est pas tout à fait à l'ordre du jour à ce stade du projet.

Ce qui est clair dès maintenant : toute collaboration commerciale repose sur trois piliers : être sociétaire SACEM, être déclaré comme artiste sur les plateformes de distribution, et disposer d'une entité juridique permettant de facturer si une rémunération directe est envisagée. Si vous n'avez pas encore tout ça en place, rien n'est bloquant pour participer, mais c'est important de le savoir avant.

Ce n'est pas du bénévolat. C'est une œuvre commune avec un cadre professionnel.

La numérotation

Chaque production reçoit un numéro définitif : RSX-001, RSX-002, RSX-003…

Ce numéro est sa carte d'identité permanente. La collection peut être sans fin — dix contributions, cent, mille. Il n'y a pas de limite fixée. C'est aussi ça qui rend le projet vivant.

→ Je veux participer